Goldman Sachs – Les nouveaux maîtres du monde ?


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Comment Goldman Sachs, petite maison de courtage fondée en 1869 par un immigré allemand, est-elle devenue la banque d’affaires la plus puissante du monde ?

Goldman Sachs – Les nouveaux maitres du monde ?

La première chose que l’on apprend chez Goldman Sachs c’est que l’on ne doit pas parler de Goldman Sachs. Les anciens ont peur, les stagiaires se cachent. Depuis décembre 2006, les banquiers de Goldman Sachs savaient qu’une crise financière se préparait et ont largement tiré profit de cette précieuse information.

Les Américains, eux, en ont subi les conséquences et commencent à se réveiller. Ce plongeon au cœur de l’une des plus grandes institutions de Wall Street permet de lever le voile sur les méthodes de la finance mondiale.

Source Actualité Distincte

Goldman Sachs, le trait d’union entre Mario Draghi, Mario Monti et Lucas Papadémos

Qu’ont en commun Mario Draghi, Mario Monti et Lucas Papadémos ? Le nouveau président de la Banque centrale européenne, le président désigné du conseil italien et le nouveau premier ministre grec appartiennent à des degrés divers au "gouvernement Sachs" européen. La banque d’affaires américaine a en effet tissé en Europe un réseau d’influence unique sédimenté depuis des lustres grâce à un maillage serré, souterrain comme public.

A tout concours, il faut une hiérarchie. Le premier prix revient bien sûr à Mario Draghi, vice-président de Goldman Sachs pour l’Europe entre 2002 et 2005. Nommé associé, il est chargé des "entreprises et pays souverains". A ce titre, l’une des missions est de vendre le produit financier "swap" permettant de dissimuler une partie de la dette souveraine, qui a permis de maquiller les comptes grecs. Vient ensuite Mario Monti, conseiller international depuis 2005. Arrive en troisième position Lucas Papadémos, qui vient d’être nommé premier ministre de la Grèce, qui fut gouverneur de la Banque centrale hellénique entre 1994 et 2002, qui a participé à ce titre à l’opération de trucage des comptes perpétré par GS. Le gestionnaire de la dette grecque est d’ailleurs un certain Petros Christodoulos, un ex-trader de la firme.

Deux autres poids lourds tiennent le haut du pavé dans la défenestration de l’euro, Otmar Issing, ex-président de la Bundesbank et Jim O’Neill, l’inventeur du concept des BRICS, l’acronyme désignant les marchés émergents à fort potentiel de croissance (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud). Ex-président de Goldman Sachs International dont il est resté l’un des administrateurs, l’Irlandais Peter Sutherland a joué un rôle-clé dans le sauvetage de l’Irlande. Enfin, Paul Deighton, qui a passé 22 ans chez Goldman Sachs, est directeur général du comité organisateur des Jeux olympiques de Londres en 2012. La lanterne rouge car chacun sait que le sport comme l’amitié est hors concours.

Pourtant, au-delà des apparences, le réseau d’influence qui a fait sa puissance avant ou pendant la tourmente politique financière de 2008 a perdu de son efficacité. En effet, les complicités anciennes entretenues par les ex-banquiers centraux chevronnés mobilisés pour tirer les ficelles se révèlent moins utiles face à des politiciens sensibles à l’impopularité des professionnels de la finance tenus pour responsables de la crise. Là où Goldman Sachs pouvait facilement exercer ses talents, une série d’affaires – la Grèce, la spéculation contre l’euro, le scandale Abacus auquel a été mêlé le goldmanien français Fabrice Tourre – lui ont mis à dos la puissance publique.

Le carnet d’adresses est utile mais ne suffit plus à lui tout seul sur une planète financière complexe et technique et face à une nouvelle génération d’industriels moins pétris de respect pour l’establishment. Les patrons européens partis à la conquête du monde se sont émancipés des croisés de la haute finance style Goldman Sachs. La quête de valorisation de l’actionnaire, les exigences de transparence des comptes et les impératifs de l’expansion à l’étranger émoussent l’"effet réseau". Enfin, devenus plus exigeants sur la qualité et l’indépendance du métier de conseil, les clients européens, mais pas seulement, exigent le respect d’un minimum d’éthique.

Et c’est là que le bât blesse à propos de Goldman Sachs. Car la banque aime placer ses hommes sans jamais laisser tomber le masque. C’est pourquoi ses hommes liges cachent cette filiation quand ils donnent une interview ou mènent une mission officielle (comme ce fut le cas de Monti qui s’est vu confier en 2010 une étude sur le marché unique européen par le président de la Commission, José Manuel Barroso).

Mario Draghi affirme qu’étant entré en fonction en 2002, il n’a rien eu à voir avec le maquillage des comptes grecs orchestré deux ans plus tôt par la banque. Et il a démissionné en 2005, soit un an avant que Goldman Sachs ne revendre une partie du "swap" en question à la National Bank of Greece, la première banque commerciale du pays, dirigée par un ancien Goldmanien, Petros Christodoulos, aujourd’hui responsable de l’organisme gérant la dette grecque.

Source Le Monde

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http://www.alterinfo.net/Goldman-Sachs-Les-nouveaux-maitres-du-monde_a66633.html

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Liste d’éléments qu’il serait bon, à court ou à plus long terme, de diminuer, voir d’arrêter de consommer


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Je ne veux surtout pas froisser personne dans leurs choix personnels, mais il faut être honnête pour identifier ce qui nuit à notre évolution. Je ne prétends toutefois pas que tout item nommé ici est néfaste, mais plutôt que sa commercialisation l’est. La production "maison" de certains d’entre eux pourrait par exemple pallier efficacement à la version corporative.

TÉLÉVISION / RADIO / CINÉMA.  Les médias de masse de par le monde sont détenus par une poignée d’individus, qui sont en position de contrôle sur tout ce que nous considérons comme information, divertissement et même vérité. Cessons de leur faire aveuglément confiance.

Évitez les films "blockbuster" dont tous les média parlent, conçus à coup sûr pour modeler la conscience collective. Ne payez pas pour des forfaits de câble ridicules comprenant des canaux inutiles. Écoutez le moins possible de radio commerciale.

Préférez les médias communautaire et alternatifs pour vous informer. Appréciez le contenu de qualité, éteignez lorsque vous "passez le temps". Limitez vos heures quotidiennes.

Idéalement, trouvez d’autres moyens de vous informer, conservez une radio en cas d’urgence, allez vous divertir dehors et débarrassez vous de votre téléviseur.

JOURNAUX / MAGAZINES. Depuis que les idées circulent sur du papier, les scribes et les imprimeurs ont toujours été de mèche avec les dirigeants pour modeler l’opinion publique et filtrer les vérités à transmettre. Que l’on pense aux retranscriptions "contrôlées" des écrits de l’antiquité par les moines de l’église catholique romaine, ou encore aux associations politico-médiatiques actuelles par l’entremise des groupes d’influence internationaux, il s’agit de la même méthode. De plus, il faut prendre conscience de la quantité phénoménale d’arbres détruits pour la production de ces médias.

Évitez de lire plus d’un produit appartenant à une compagnie donnée; difficile vous verrez. Pas de journaux ou de magazine à sensation, et surtout pas de séries de parutions voulant vous apprendre toutes sortes de chose que vous pouvez apprendre par vous même.

Préférez les parutions à petit tirage et encore une fois les médias indépendants. Restez très critique de ce que vous lisez. Recyclez ces papiers plutôt que de les jeter.

Idéalement, consultez les "médias écrits" sur internet pour éviter de dépenser du papier et ne vous abonnez à rien qui prétend vous livrer des nouvelles mais appartient à XYZ "Corporation". Pourquoi ne pas produire vous-même une parution locale?

VACCINS.  Certainement une des pires idées de la science moderne. Qui sommes nous pour remettre en question le système immunitaire humain, ne pas lui faire confiance, et le traiter de la sorte? Il a été prouvé à plusieurs reprises que les vaccins sont néfastes non seulement pour l’individu qui le reçoit, mais pour la condition humaine en générale, sur une période n’ayant pas encore atteint son apogée. Ce génocide silencieux ne profite qu’au cartel pharmaceutique, certainement pas à votre organisme.

Évitez tous les vaccins. Point à la ligne. Si vous devez en recevoir pour pouvoir voyager, traitez vous ensuite pour remonter votre système immunitaire. Ne faites surtout pas vacciner les enfants.

Il n’y a pas de demi-mesure, les vaccins sont totalement mauvais.

Idéalement, faites confiance à votre corps. Battez-vous pour faire respecter vos droits de refuser ces produits. Lorsque tous refuseront, notre santé ne sera plus sous le contrôle d’une industrie.

MÉDICAMENTS.  Le principal revenu du cartel pharmaceutique, dont l’utilisation toujours grandissante est une conséquence directe du fonctionnement action/réaction du système de santé mondial. Ces gens s’enrichissent de vos problèmes de santé, désirez-vous vraiment dépendre d’eux pour vous soigner?

Évitez tous les produits pharmaceutiques qui ne vous sont pas directement prescrit par votre médecin. N’achetez pas de biens de consommation jumelés aux produits pharmaceutiques, comme les bonbons et gommes au sirop, les mouchoirs avec de la lotion, etc.

Préférez les produits naturels à base de plantes, et faites confiance à l’homéopathie, à l’acupuncture et aux autres techniques "alternatives". Recherchez sur internet des méthodes alternatives de soins de santé. Vous pourriez découvrir des choses surprenantes. Avez-vous déjà entendu parler du "Zapper"?

Idéalement, adoptez une attitude de prévention et d’attention face à votre santé, plutôt que de réagir aux problèmes. Nourrissez-vous bien, faites de l’exercice et faites-vous confiance. Cultivez vous même des plantes médicinales telles que l’échinacée, la consoude et le cannabis, qui pourrait facilement remplacer la moitié des médicaments vendus sur le marché actuellement.

ESSENCE / PÉTROLE. Le sang de la terre, que nous payons pour faire retirer, sous prétexte qu’il faut nous déplacer et "être libre". L’industrie du pétrole est pratiquement intégrée aux structures gouvernementales, et son commerce finance l’esclavage mondial. Cessons d’en être dépendant, les alternatives sont là, même si elles nous sont inaccessibles. Réclamons-les immédiatement.

Évitez de posséder plus d’un véhicule, cela devient trop facilement "indispensable". N’achetez pas chez les grosses pétrolières, choisissez des détaillants indépendants. Vendez tous vos équipements de loisir consommant du pétrole. Boudez particulièrement Exxon et sa filiale ESSO pour leur mépris total de l’environnement et des populations.

Préférez le co-voiturage de même que les voitures hybrides et totalement électriques nouvellement disponibles. Modifiez vos habitudes de vie pour limiter vos déplacements. Cherchez sur internet des moyens de développer vous même des sources d’énergie alternatives.

Idéalement, déplacez vous à vélo, à pieds ou en transport en commun. Réclamez des responsables gouvernementaux une loi pour bannir la combustion du pétrole. Considérez tout divertissement comportant l’utilisation d’essence comme inutile, voir débilisant.

ALCOOL.  Les grands producteurs d’alcool ont tous, règle générale, profité des époques de prohibition pour construire leurs empires. Leurs méthodes sont douteuses, autant en ce qui concerne la culture des matières premières qu’en ce qui concerne les conditions de transformation.

Évitez les alcools produits par de grosses compagnies, comme les bières commerciales. N’achetez pas de spiritueux âgés en provenance de pays européens.

Préférez les produits de petites brasseries locales, et les vins de votre coin de pays. Le cidre, l’hydromel et d’autres alcools de fruits sont d’excellentes alternatives.

Idéalement vous pourriez produire ces derniers vous-même, ou simplement cessez d’absorber de la putréfaction liquide.

CIGARETTES.   L’acceptation et la consommation de cigarettes s’est installée dans la société moderne à grands coups d’efforts de relations publiques et de mensonges scientifiques. Les compagnies de tabac, en toute connaissance de cause, ont empoisonné les gens pendant des années, pas tant avec la tabac lui-même qu’avec le goudron et surtout les fertilisants radioactifs qu’elles utilisent. Cessez de financer votre empoisonnement.

Évitez tous les produits du tabac commerciaux, qui comprennent tous des additifs chimiques. Essayez autant que possible de ne pas vous servir de gommes ou "patchs" de nicotine, qui sont une industrie dessinée pour remplacer les profits diminuant du tabac.

Préférez les feuilles de tabac naturelles que vous pouvez couper et rouler vous-même.

Idéalement, faites pousser vous-même vos plants de tabac, ou cessez de fumer. Ne sous-estimez toutefois pas le pouvoir que procure l’inhalation de différentes plantes consommées depuis la nuit des temps par différents peuples évolués.

DROGUES.  Le trafic de toutes les drogues finance le crime organisé, et en bout de ligne, les opérations "secrètes" des gouvernements. En effet, pour ne pas laisser comme preuve de l’opération la source de financement, les agences gouvernementales ont recours aux revenus des drogues pour payer leurs magouilles.

Évitez d’acheter de la drogue de qui que ce soit. Ne consommez pas de drogues chimiquement transformées.

Préférez ne consommer que des plantes et produits naturels que vous cultivez vous-même.

Idéalement, partagez vos récoltes et n’attachez pas de valeur financière aux plantes. Consommez avec modération. Demandez-vous si vous n’auriez rien de mieux à faire.

JEUX ET CASINOS.  Les jeux de hasard sont de par le monde dirigés soit par des monopoles d’état, soit par le crime organisé. Jouer pour de l’argent fait perdre tout son sens au terme "jouer". Même si notre pourvoyeur provincial, Loto-Québec, fait plutôt bonne figure, la réalité est la même : l’appauvrissement des classes moyennes et basses par l’industrie du rêve, et un système de blanchiment d’argent à toute épreuve pour ceux qui en font trop.

Évitez de vous rendre dans les casinos, endroits de corruption par excellence. N’achetez pas de loteries instantanées et ne regardez surtout pas les émissions télévisuelles rattachées à ces produits.

Préférez ne participer qu’à des loteries locales ou régionales au profit d’organisations à but non lucratif. S’il vous faut miser pour que les jeux soient intéressants, ne pariez pas de valeurs monétaires, pourquoi pas des corvées par exemple ou d’autres choses plus productives.

Idéalement, ne jouez que pour le plaisir, entre amis. Faites pression auprès des élus pour que les profits de Loto-Québec soient remis tous et immédiatement dans l’amélioration des conditions sociales.

JEUX VIDÉOS / D’ORDINATEURS. Une industrie qui dépasse maintenant celle du cinéma. Certains, petits et grands, en sont d’ailleurs dépendants. Ils sont de plus en plus près de la réalité, et de plus en plus captivants. Les gens qui les développent n’en sont peut-être pas conscients, mais il s’agit d’un jeu dangereux.

Évitez les grands succès dont tout le monde parle, les jeux violents, et les jeux à but économique. Ne croyez pas vous moquer de ces méga corporations en piratant leurs produits; la corporation Sony produit elle-même la puce nécessaire pour pirater sa console "Playstation". Tant que vous-y jouez…

Préférez ne jouer qu’avec des jeux de logique, et des logiciels dits "Freeware" ou "Shareware". Jouez avec d’autres gens, pas seul.

Idéalement, allez jouer dehors! 

MODE.  La mode est beaucoup plus qu’une gamme de produits vestimentaires. Il s’agit de l’uniformisation de l’apparence, une dictature de l’expression visuelle. Les compagnies et organismes qui décident des "tendances" le font à leur profit, et n’ont généralement aucune règle d’éthique en ce qui concerne le respect des marchés et des travailleurs.

Évitez tous les vêtements "de marque", de même que les vêtements publicitaires. Portez une attention particulière aux pays de fabrication des produits. Ne faites pas comme tout le monde.

Préférez acheter des vêtements fabriqués au pays. N’achetez des vêtements qu’en fonction de leur confort, et limitez les montants que vous déboursez. Profitez des friperies et magasins d’escomptes qui donnent une seconde vie à des vêtements souvent presque neufs.

Idéalement, possédez un minimum de vêtements. Vous pourriez les fabriquer facilement vous-même. Soyez Unique.

SPORTS PROFESSIONNELS / OLYMPIQUES. Du pain et des jeux. Ce qui fonctionnait autrefois fonctionne encore : noyer les préoccupations de la population dans un océan de divertissement. Les enjeux sont hauts dans le sport professionnel, et ce que nous percevons comme une "compétition" n’est en fait qu’un vaste spectacle où le plus offrant a le meilleur rôle. Commandites publicitaires, blanchiment d’argent et contrôle de la population sont les vraies raison d’êtres des ligues sportives professionnelles.

Évitez de regarder ou de participer à tout événement sportif de grande envergure. Ne commandez surtout pas ces événements à la télévision payante. Ne portez pas non plus de vêtements aux couleurs sportives.

Préférez assister à un match de sport amical et gratuit dans votre municipalité, plutôt qu’aux événements corporatifs. Encouragez les jeunes, pas les professionnels, à faire du sport…

Idéalement, ne regardez pas le sport, faites-en! Et du vrai, pas du brûle pétrole!..

ALIMENTS INDUSTRIALISÉS.   La mise en marché actuelle de la nourriture nous coupe de son sens profond. Plus les aliments sont transformés, plus ils sont loin de leur forme naturelle et perdent leurs vertus. Pour les compagnies manufacturières, plus les aliments sont transformés, plus il est facile de les conserver, de les manipuler et de les faire "fructifier". Le simple fait que nous laissions des compagnies que nous ne connaissons pas décider de ce qui entre dans notre organisme devrait tous nous faire se questionner.

Évitez tous les fruits et légumes en provenance des pays étrangers qui ont dû être irradiés. Mangez le moins possible d’aliments en conserve. Évitez tous les mets "prêts à manger", particulièrement ceux allant au four micro-ondes.

Préférez des aliments frais, si possible en provenance de votre région. Lisez toujours les étiquettes de tous les produits que vous consommez. Réduisez votre consommation de tout additif.

Idéalement, produisez et cultivez vous même un maximum d’aliments. Organisez-vous en groupe pour faire des corvées de conserves par exemple. Ayez le plus grand respect pour ce que vous absorbez.

VIANDES.   Une poignée de grosses compagnies contrôlent mondialement le marché de la viande. À la lumière des évènements actuels (maladie de la vache folle, épuisement mondial des stocks de poisson, dégradation de l’écosystème dû au surplus de lisier de porc), il nous faudra assurément réviser nos habitudes de consommation. Et le plus tôt sera le mieux.

Évitez les viandes froides et transformées; plus elles sont transformées, moins elles contiennent de vraie viande. Les viandes rouges sont particulièrement grasses. Toutes les viandes commercialisées contiennent des additifs chimiques.

Préférez la viande de petits producteurs locaux, comme des poulets de grains, ou des poissons de pisciculture.

Idéalement, élevez vous même vos bêtes, ou cessez simplement de manger du cadavre.

BOISSONS GAZEUSES.   Du poison liquide, surtout en format diète. Constituées de plusieurs ingrédients que vous ne voudriez pas absorber séparément, les boissons gazeuses, qui se vendent d’ailleurs maintenant moins cher que le jus de fruits ou le lait, sont dans les faits plus efficaces pour nettoyer le métal que pour vous désaltérer.

Evitez particulièrement les boissons gazeuses contenant de l’aspartame, un poison mortel. N’encouragez pas non plus des mégacorporations comme Coke ou Pepsi qui se font littéralement la guerre dans certains pays plus instables.

Préférez du jus ou des liquides non gazéifiés, mais…

Idéalement, buvez de l’eau.

CARTES DE CRÉDIT ou TOUT SYSTÈME D’ENDETTEMENT.  Le crédit est le moteur du système économique mondial. Tout l’argent qui est emprunté est en fait nouvellement créé, sans aucune autre valeur d’équivalence que les garanties de l’emprunteur. Pour le système, la véritable valeur d’un individu est la valeur de son endettement. Les cartes et systèmes de crédits sont également beaucoup plus bavards sur vos habitudes de consommation que l’argent sonnant.

Évitez de payer vos petites emplettes avec des cartes, et n’acceptez pas les offres boni : des études de consommation déguisées.

Préférez payer autrement. Si cela vous est nécessaire, ne possédez qu’une seule carte.

Idéalement, payez en argent, après vous être demandé si ce que vous désirez acheter vous est vraiment nécessaire.

L’ARGENT LUI-MÊME.  La plus belle arnaque de tous les temps. Nous en sommes tous prisonnier, en ce sens qu’il nous la faut pour consommer dans le système. Ce dernier compte sur notre dépendance pour nous tenir enchaînés à la logique monétaire. Pourrions-nous retirer au système cette énorme emprise qu’il a sur notre vie? Pourquoi ne pas l’essayer?

Évitez d’investir votre argent. De l’argent placé, c’est de l’argent que le système utilise contre vous.

Préférez acheter des valeurs sûres, comme des terrains et habitations. Pourquoi ne pas faire du troc?

Idéalement, cessons de raisonner en terme de valeur monétaire. Si nous acceptons tous de passer à autre chose, il nous sera possible de transiger directement entre nous, en laissant les dirigeants assis sur leurs montagnes d’argent sans valeur.

Nous pouvons, tous ensemble, avec un minimum de détermination et de volonté, modifier la structure actuelle du système. Ne nous laissons plus imposer les choix commerciaux de l’industrie; faisons les nôtres dès maintenant en fonction de nos valeurs profondes.

"L’union fera notre force."

© 2000-2006, Évolution Québec

Toute reproduction autorisée

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La suprématie dangereuse de Google


Depuis sa création en 1998 par deux jeunes étudiants américains, Google n’a cessé de croitre à une vitesse vertigineuse pour devenir, en l’espace de quelques années seulement, l’une des entreprises les plus influentes de la planète. Moteur de recherche, système d’exploitation mobile, publicité en ligne, numérisation numérique ou encore télévision connectée, l’entreprise élargit constamment son influence dans les technologies de l’information et des télécommunications. Mais la domination de Google est-elle vraiment sans danger ? Stock d’informations privées, collaboration douteuse avec des gouvernements, la question se pose.

Google contrôle et manipule l’information

Nous sommes le 15 juillet 2011. A sa grande stupéfaction, la rédaction du Soir – un quotidien généraliste belge – s’aperçoit que son site internet n’apparait plus dans les résultats du célèbre moteur de recherche : en recherchant « le soir », l’internaute obtient désormais « Le soir d’Algérie ». Plus aucune allusion au site du quotidien belge. La raison ? Google a supprimé de son index l’ensemble des résultats pointant vers ce dernier. Or, si le moteur de recherche n’a pas besoin du Soir pour assurer sa survie, l’inverse n’est pas exactement vrai : sans aucune visibilité sur Google, le site du journal risque de voir son audience considérablement chuter. Au moment des faits, l’affaire fait un si grand bruit dans les médias – et plus particulièrement sur Internet – que Google se résigne à réintégrer le site dans son index et donc dans les résultats qu’il renvoie.

Une histoire qui en rappelle une autre. En 2006, la version chinoise du moteur de recherche avait accepté, à la demande du gouvernement chinois, de filtrer les résultats pointant sur des éléments compromettants de l’histoire du pays. Ainsi, les massacres de la place Tian’anmen qui eurent lieu en 1989 n’avaient pas leur place dans les résultats de recherche, et l’internaute chinois pouvait apercevoir des photos de familles et personnes souriantes en recherchant des informations sur l’évènement. Pour Google China, la mémoire est interdite.

Ce genre de situations n’est évidemment pas exclusif à Google : par exemple, pour s’implanter en Chine, Bing et Yahoo se sont pliés à des règles similaires imposées par le gouvernement chinois. Mais, à la différence de ses concurrents, Google jouit d’une suprématie qui lui permet d’exercer un contrôle total sur ses diffusions, ce qui représente un véritable danger pour la liberté de l’information et donc, potentiellement, pour la démocratie. Dans une société où Internet est devenu l’une des principales sources d’information, supplantant la radio et titillant la télévision, ses principaux acteurs disposent en effet d’une influence considérable en contrôlant le contenu qu’ils diffusent.

Comment une information, aussi pertinente soit-elle, peut atteindre un internaute si celui-ci n’a aucun moyen d’y accéder ? D’autant qu’avec la multiplication des systèmes de publication – blogs, sites personnels ou indépendants, réseaux sociaux, etc. – l’information afflue à une telle vitesse qu’elle en devient, paradoxalement, de moins en moins accessible.

Face aux enjeux complexes que sont l’archivage et l’accès aux contenus de l’Internet, Google se pose donc en maître d’œuvre, d’autant que les pouvoirs publics ne disposent pas des moyens techniques et financiers de l’entreprise californienne pour répondre à de tels enjeux. Mais, comme le montrent les exemples du Soir et de Google China, la neutralité de Google n’est pas vraiment évidente.

A l’occasion des Rencontres Capitales de Marseille qui se sont déroulées en octobre dernier, Michel Durampart, responsable du pôle Méditerranée de l’institut des sciences de la communication du CNRS, a exprimé son inquiétude à ce sujet : « une société qui délègue l’une de ses missions à une entreprise privée comme Google est une société qui se met en danger ». Directement visée : la réalisation par Google des versions électroniques de nombreux ouvrages de la Bibliothèque Nationale de France. Une entreprise américaine pour contrôler et diffuser le patrimoine français sur Internet ? Pour Jean-Noël Jeanneney, ancien président de la BNF, c’est une aberration : « confier à Google la responsabilité du choix des livres, la maîtrise planétaire de leur forme numérisée, et la quasi-exclusivité de leur indexation sur la Toile n’est pas supportable ».

Google dicte sa loi

L’influence du site américain dépasse donc largement les frontières de son célèbre moteur de recherche, à tel point que la multiplication de ses services – l’hébergement de vidéos avec You Tube, le mail avec Gmail, l’hébergement de documents avec Google Docs, etc. – pose inévitablement de nombreuses problématiques, dont la principale : et si Google devenait le domicile de l’Internet ?

La situation actuelle n’en est pas loin. En 2011, le géant américain détient près de 65% de part de marché aux Etats-Unis quand il en détient plus de 90% en France et au Royaume-Uni. Si, en Asie, la situation du moteur de recherche lui est nettement moins favorable – le marché est dominé par des entreprises locales – la « Google dépendance » est devenue une réalité pour une majorité d’internautes occidentaux qui ont fait de Google leur source principale d’accès à l’information sur Internet. Mécaniquement, les entreprises en sont elles-aussi devenues dépendantes, puisque leurs clients se dirigeront majoritairement sur leur site à partir de Google.

Une situation alarmante, d’autant que personne ne connait véritablement le fonctionnement du célèbre algorithme de Google pour classer les résultats d’une recherche, basés sur le célèbre Pagerank que l’entreprise définit comme un « champion de la démocratie ». Là encore, l’accès aux différents contenus est donc réglementé par le géant américain, d’autant que ses méthodes d’indexation sont en constante évolution.

Déployée en France en août dernier, la dernière version de l’algorithme, baptisée Google Panda, a fait d’innombrables victimes au sein des sites référencés. Selon Search Metrics, des sites comme Dico du Net ou Wikio ont perdu plus de 70 % de visibilité depuis la mise en production de Google Panda. D’après Google, c’est aussi la qualité technique du site qui va déterminer sa visibilité dans les résultats d’une recherche.

En plus de contrôler l’accès aux sites, l’entreprise californienne dicte donc aussi la manière dont les développeurs doivent les concevoir. Désormais, ce sont aux sites de s’adapter à Google, et non plus l’inverse comme ce fut le cas il y a une dizaine d’années : le moteur de recherche impose ses règles.

Quand un service est gratuit, c’est l’utilisateur qui devient le produit

Cependant, serait-il judicieux de diaboliser l’entreprise américaine de manière disproportionnée ? Il faut reconnaitre que Google est devenue l’acteur principal de l’Internet et qu’elle y a apporté une multitude d’innovations. Mais il ne faut pas non plus oublier que la majeure partie de ses services découlent avant tout d’une multitude d’acquisitions.

Ainsi, YouTube, Analytics – un outil d’analyse d’audience – ou encore Android sont des produits que Google n’a pas inventé mais racheté. C’est l’un des fleurons de sa stratégie, qui consiste à attirer ses visiteurs par la qualité reconnue de ses services mais aussi par l’achat d’audience – par exemple, Google finance 85 % du développement du navigateur Firefox pour y avoir une présence en tant que moteur de recherche par défaut.

Mais l’activité principale de Google reste avant tout la publicité. Grâce à ses régies publicitaires Adsense, DoubleClick et AdMob, l’entreprise devient le lien entre les annonceurs et les éditeurs de site qui diffusent de la publicité. Facturé auprès des annonceurs, ce procédé lui permet de réaliser de très importants résultats : au troisième trimestre 2011, Google a réalisé un chiffre d’affaire de 7,51 milliards de dollars, pour un bénéficie net de 2,73 milliards de dollars, soit une augmentation de 26% sur un an. Avec son programme AdWords, Google propose aussi aux annonceurs d’apparaitre dans les résultats d’une recherche en fonction de mots-clés : ce sont les fameux liens sponsorisés. Par exemple, en recherchant le mot « shopping », le premier lien à apparaitre est le site officiel de la célèbre émission de TF1 « téléshopping ». Ce n’est pas la pertinence du site qui importe, mais plutôt la somme que ce dernier est prêt à payer pour apparaitre en premier.

La gratuité des services de Google a un coût : votre vie privée

En France, Google possède plus de 90% de part du marché dans la publicité en ligne. Ses espaces publicitaires réservés sont ainsi extrêmement importants et attirent toujours plus d’annonceurs. Mais surtout, c’est la multitude d’informations que l’entreprise dispose sur chacun de ses utilisateurs qui intéresse les publicitaires. En effet, en utilisant les services de Google, vous lui fournissez un nombre incalculable d’informations personnelles qui lui permettront de mieux vous connaitre et donc de mieux vous cibler.

Ainsi, votre historique de recherches et de navigation, votre position géographique – via l’adresse IP ou les recherches effectuées dans Google Maps –, les contenus de vos discussions Gmail – scannées par des robots – ou encore les sujets d’actualité qui vous intéressent – via vos abonnements sur Google Reader – sont autant d’informations que l’entreprise dispose sur vous.

Vous pouvez effacer votre historique de navigation, supprimer les cookies et le cache de votre navigateur, cela ne servira à rien puisque Google stocke ces informations sur ses serveurs qui lui sont exclusivement accessibles. L’entreprise constitue alors des profils d’utilisateurs qu’elle vend aux annonceurs afin que ceux-ci s’adressent directement à des clients potentiels. L’efficacité reconnue de son système lui permet de pratiquer des tarifs très élevés.

L’entreprise américaine serait-elle devenue le nouveau Big Brother ? Une crainte légitime d’autant que, désormais, les informations que cette dernière détient intéressent aussi les gouvernements, comme le souligne les chiffres qu’elle vient de publier dans le cadre de son opération Google Transparency Report. Nous apprenons par exemple que le gouvernement français a effectué 1300 demandes de renseignements sur des utilisateurs de Google, soit une hausse de 27% par rapport à 2010. L’anonymat sur Internet n’a jamais autant été mis à mal.

source : agoravox

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Qui gouverne l’Europe ? (Italie, Grèce etc) : Les banquiers !


Qui gouverne réellement l’Europe ? Les banksters ! Tout sur eux..

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Qui gouverne l’Europe ?

Berlusconi est la caricature de l’homme d’état , de l’élu du peuple, le terme pantin est minime mais il est élu et représentant de son peuple en tant que chef du gouvernement.

Il est le deuxième chef du gouvernement qui démissionne devant le système financier, qui vient ainsi d’imposer une nouvelle fois à une démocratie, à une république, une décision.

La démission de Berlusconi n’aura pas la dimension que l’on doit lui donner car il représente le plus bas échelon de la politique et beaucoup de personnes vont être soulagées, mais cette démission doit simplement poser la question:  qui gouverne en ce moment l’Europe si ce n’est la finance, qui impose le coup d’état permanent ? Ou tu obéis, tu plies l’échine, on te dicte notre volonté, ou on t’élimine !

P.P

Même chose pour la Grèce: Au lieu de laisser le peuple s’exprimer (référendum, démocratie), comme pour Maastricht on le piétine, en proposant, ou plutôt en imposant, un banquier ou un dirigeant du FMI à la tête de la Grèce ! (eva R-sistons)

Et à l’instant, je trouve ça :

Ce sera donc le Fonds monétaire international, (FMI) qui surveillera l’Italie, pour vérifier sa « crédibilité »

sur http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=27518

http://anti-fr2-cdsl-air-etc.over-blog.com

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La Russie va-t-elle lâcher Bachar el-Assad ?


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Un analyste qui se définit comme un "gaulliste de gauche" mais qui était en 1998 rédacteur en chef d’une revue dirigée par un sympathisant de l’extrême-droite (selon Wikipedia), estimait récemment dans une interview pour un site de géopolitique que la Russie, qui perdrait selon lui en 2017 sa base ukrainienne de Sébastopol, garde un intérêt vital à pouvoir faire mouiller sa marine dans les ports syriens, mais que, pour garder cette possibilité, elle serait prête à sacrifier Bachar-el-Assad en préparant d’elle-même, sans que les Occidentaux ne le lui aient demandé, une nouvelle résolution à l’ONU imposant sur un mode plus modéré que celle repoussée par Moscou et Pékin le 4 octobre dernier  (avec le soutien de l’ensemble des BRICS – Brésil, Inde, Afrique du Sud) une démocratisation du régime syrien – résolution que les Occidentaux pourraient utiliser et "sur interpréter" comme ils l’ont fait en Libye. L’auteur rappelle d’ailleurs que la Russie s’est depuis quinze ans toujours prêtée aux compromis qui ont abouti à la chute de ses alliés, de la Yougoslavie à la Libye

L’analyse géostratégique qui sous-tend cette interview est controversée ne serait-ce que parce que le bail sur Sébastopol a été prolongé en avril dernier jusqu’en 2042, mais l’existence d’un projet de résolution plus modéré est avéré : le ministre des affaires étrangères russe M. Lavrov a confirmé publiquement le 10 octobre dans le magazine Profil que Moscou travaillait sur un projet de résolution "plus équilibré" et la question de l’effectivité du soutien russe à Bachar El-Assad est effectivement posée.

La Russie a présenté son vote du 5 octobre comme un encouragement au dialogue entre le régime baassiste et l’opposition "intérieure", tandis que l’autre opposition, soutenue par les Occidentaux, est considérée comme fabriquée de toute pièce.

Une des figures de cette opposition intérieure est Qadri Jamil du Parti communiste syrien (PCS) qui a rencontré il y a un mois à Moscou le chef adjoint de la diplomatie russe Mikhaïl Bogdanov et le président de la Commission pour les Affaires internationales du Conseil de la Fédération (chambre haute du parlement russe), Mikhaïl Marguelov. Le PCS, fondé en 1943, a connu de longues périodes d’interdiction et de répression, y compris dans les premières années du régime bassiste. En 1970, Hafez al-Assad l’a réintroduit dans le jeu politique syrien, en en faisant une composante du Front national progressiste. A la fin des années 70, l’hostilité du PCS à la politique libanaise d’Hafez al-Assad l’a contraint à renouer avec la clandestinité, puis il a pu siéger à nouveau au parlement dans les années 1990.Qadri Jamil est le responsable d’une "Commission nationale d’unification des communistes syriens" chargée de réconcilier les factions du PCS. Il dénonce aussi bien le soutien étranger à l’insurrection que la gestion purement policière des manifestations par le gouvernement.

L’ancien diplomate Ignace Leverrier favorable à l’insurrection syrienne estime toutefois que Qadri Jamil n’a pas de légitimité pour incarner une opposition au régime et la possibilité d’exclure du jeu les "oppositions modérées" ont déjà été souvent exploitées par les Occidentaux.

En tout cas le 7 octobre dernier le président Medvedev a demandé à Assad de démissionner s’il ne se sentait pas capable de réformer son régime, ce qui est le signe des limites du soutien russe au gouvernement syrien dorénavant.

Indépendamment de sa relation avec la Russie, Bachar el-Assad a sans doute obtenu un ballon d’oxygène en acceptant à Doha le 1er novembre un plan de la Ligue arabe prévoyant le retrait des chars de toutes les villes syriennes et le lancement de négociations entre le gouvernement et l’opposition.

Mais des manifestants ont été à nouveau tués les fiefs islamistes de Hama et de Homs.Le gouvernement de Damas lui souligne que 22 soldats et policiers sont morts ce weekend dans des combats (leurs noms sont cités par l’agence Sana) soit 72 depuis le 29 octobre, principalement à Homs, met en cause des éléments liés à Al-Qaida et aux Frères musulmans et dénonce des trafics d’armes aux frontières de la Turquie, du Liban et de la Jordanie.

Le gouvernement baassiste garde des appuis importants dans la population. Le 12 octobre des dizaines de milliers de personnes selon les agences de presse occidentales, un million selon les partisans du régime (les mêmes querelles de chiffres ont existé en juillet autour des manifestations de l’opposition), sont descendues dans les rues de Damas pour remercier la Russie et la Chine d’avoir opposé leur veto, le 4 octobre dernier, à une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU qui condamnait la répression (une manifestation qui rappelait celle organisée par Kadhafi à Tripoli quand il contrôlait encore la moitié Ouest de son pays). Selon l’agence syrienne Sana (photos à l’appui) ils étaient à nouveau un million à Damas le 26 octobre à rejeter l’ingérence occidentale. Les tensions entre pro- et anti-Assad se répercutent jusque dans la communauté syrienne de Paris (voir le récit de l’occupation violente du centre culturel par des opposants à l’occasion d’une conférence le 27 octobre dernier).

Les pressions et ingérences occidentales restent constantes. Le 4 novembre la porte-parole du Département d’Etat Victoria Nuland a dissuadé les opposants d’accepter les mesures d’amnistie offertes par le gouvernement syrien. Le sénateur américain néo-conservateur républicain McCain a appelé le 27 octobre Washington à lancer une attaque militaire contre la Syrie. Le ministre des affaires étrangères français rallié à l’ingérence impériale Alain  Juppé (sous les ordres d’un président de la république qui a menacé l’Iran de frappes militaires préventives dès le mois d’août dernier) avait pour sa part exprimé quinze jours plus tôt de son intention de prendre contact avec le Conseil national de transition syrien, un organe créé sur le modèle libyen. Créé à Istanbul fin août sous les hospices des Frères musulmans turcs de l’AKP, dirigé par le sociologue Burhan Ghalioun, il comprend parmi ses pères fondateurs Moulhem Droubi, haut membre des Frères musulmans syriens, Cheikh Muteih al Butain, responsable du mouvement de contestation dans la ville de Deraa (sud), l’ancien prisonnier politique Khaled al Haj Saleh et l’écrivain Hazem Nahar.

Le 31 octobre le secrétaire général de l’Otan Anders Fogh Rassmussen a jugé utile de préciser qu’une intervention militaire de l’Otan en Syrie était totalement exclue… mais ce genre de déclaration n’a généralement qu’une valeur provisoire.

http://sos-crise.over-blog.com/article-syrie-temoignages-sur-ce-qui-s-y-passe-vraiment-alerte-desinformation-88237619.html>

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Le plan secret du NOM : L’Aurore Rouge


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Titre du document des 6.6.6.: L’AURORE ROUGE.

But du Projet Mondialiste: ETABLISSEMENT DE

L’OCCULTE MONDIAL

Moyens de Financement du Projet: Contrôle du F.M.I.,

du G.A.T.T., de la Commission de Bruxelles,

de l’OTAN, de l’O.N.U. et d’autres

Organismes Internationaux.

[Les dernières dix-huit années furent très profitables pour l’avancement de nos projets mondiaux. Je peux vous dire, Frères, que nous touchons maintenant presque au but.

La chute des Etats-Nations n’est plus qu’une question de temps, assez court, dois-je vous avouer en toute confiance.

Grâce à nos Agents d’infiltration et à nos moyens financiers colossaux, des progrès sans précédents ont maintenant été accomplis dans tous les domaines de la Science et de la Technologie dont nous contrôlons financièrement les plus grandes corporations.

Depuis les réunions secrètes avec M. de Rotchild dans les années 56, et qui avaient pour but de mettre au point le développement, et l’implantation mondiale des "Ordinateurs",

il nous est maintenant possible d’entrevoir la mise en place d’un genre "d’Autoroute Internationale" où toutes ces machines seraient reliées entre elles.

Car, comme vous le savez déjà, le contrôle direct et individuel des populations de la planète, serait à tout le moins totalement impossible sans l’usage des Ordinateurs, et leur rattachement électronique les uns par rapport aux autres en un vaste "Réseau Mondial".

Ces machines d’ailleurs ont l’avantage de pouvoir remplacer des millions d’individus. De plus, elles ne possèdent ni conscience, ni morale aucune; ce qui est indispensable pour la réussite d’un projet comme le nôtre.

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Surtout, ces machines accomplissent, sans discuter, tout ce qui leur est dicté. Elles sont des esclaves parfaits dont ont tant rêvé nos prédécesseurs, mais sans qu’ils aient été à même de se douter qu’un jour, il nous serait possible d’accomplir un tel prodige.

Ces machines sans patrie, sans couleur, sans religion, sans appartenance politique, sont l’ultime accomplissement et outil de notre Nouvel Ordre Mondial. Elles en sont la "Pierre angulaire" !

L’organisation de ces machines en un vaste "Réseau mondial" dont nous contrôlerons les leviers supérieurs, nous servira à immobiliser les populations. Comment ?

Comme vous le savez, la structure de base de notre Nouvel Ordre Mondial est composée, dans son essence, d’une multitude de "Réseaux" divers couvrant chacun toutes les sphères de l’activité humaine sur toute l’étendue de la planète.

Jusqu’à ce jour, tous ces "Réseaux" étaient reliés entre eux par une base idéologique commune: celle de l’Homme comme étant le "Centre" et "l’Ultime Accomplissement" de l’Univers.

Ainsi, grâce à tous ces "Réseaux" unis par le lien de la "Nouvelle Religion de l’Homme pour l’Homme", nous avons pu facilement infiltrer tous les secteurs humains dans tous les pays Occidentaux, et en modifier la base "Judéo-Chrétienne".

Le résultat est qu’aujourd’hui, cet Homme, qu’il fasse partie du Politique, de l’Economique, du Social, de l’Education, du Scientifique ou du Religieux, a déjà, depuis notre dernière Réunion de fin Juin 67, abandonné son héritage passé pour le remplacer par notre idéal d’une Religion Mondiale basée uniquement sur l’Homme.

Coupé ainsi qu’il est dorénavant de ses racines historiques, cet Homme n’attend plus, en définitive, que lui soit proposé une nouvelle idéologie. Celle-ci, bien entendue, est la nôtre; celle du "Village Communautaire Global" dont il sera le "Centre".

Et c’est précisément ce que nous lui apporterons en l’encourageant à faire partie, "Corps et Ame", de ce "Réseau Electronique Mondial" où les frontières des Etats-Nations auront été à tout jamais abolies, anéanties jusqu’à leurs racines les plus profondes.

Pendant que cet homme égaré sera absorbé par son enthousiasme aveugle à faire partie de sa nouvelle "Communauté Mondiale" en faisant partie de ce vaste "Réseau d’Ordinateurs",

pour notre compte, nous verrons, à partir des leviers supérieurs qui lui seront cachés, à le ficher, à l’identifier, à le comptabiliser, et à le rentabiliser selon nos propres objectifs.

Car à l’intérieur de cette "Nouvelle Société Globale", aucun individu ayant un potentiel de "Rentabilité" pour nous, ne pourra nous échapper.

L’apport constant de la "Technologie Electronique" devra nous assurer de tous les moyens pour ficher, identifier, et contrôler tous les individus des populations de l’Occident.

Quant à ceux qui ne représenteront aucune "Rentabilité Exploitable" par nous, nous verrons à ce qu’ils s’éliminent d’eux-mêmes à travers toutes les guerres intestines locales que nous aurons pris soin de faire éclater ici et là en nous ayant servi, et de la "Chute de l’Economie" des Etats-Nations, et des "Oppositions et des Revendications" des divers groupes composant ces mêmes Etats.

Voici donc la manière détaillée par laquelle nous procéderons d’ici 1998 pour paver la route à la naissance de notre "Gouvernement Mondial".

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1. – Décupler la "Société des Loisirs" qui nous a été si profitable à date. En nous servant de l’invention du "Vidéo" que nous avons financé, et des jeux qui lui sont rattachés, finissons de pervertir la morale de la jeunesse. Offrons-lui la possibilité de satisfaire maintenant tous ses instincts.

Un être possédé par ses sens, et esclave de ceux-ci, nous le savons, n’a ni idéal, ni force intérieure pour défendre quoi que ce soit.

Il est un "Individualiste" par nature, et représente un candidat parfait que nous pouvons modeler aisément selon nos désirs et nos priorités. D’ailleurs, rappelez-vous avec quelle facilité nos prédécesseurs ont pu orienter toute la jeunesse allemande au début du siècle en se servant du désabusement de cette dernière !

2. – Encourager la "Contestation Etudiante" pour toutes les causes rattachées à "l’Ecologie". La protection obligatoire de cette dernière sera un atout majeur le jour où nous aurons poussé les Etats-Nations à échanger leur

"Dette Intérieure" contre la perte de 33 % de tous leurs territoires demeurés à l’état sauvage.

3. – Comblons le vide intérieur de cette jeunesse en l’initiant, dès son tout jeune âge, à l’univers des Ordinateurs. Utilisons, pour cela, son système d’éducation. Un esclave au service d’un autre esclave que nous contrôlons.

4. – Sur un autre plan, établissons le "Libre-Echange International" comme étant une priorité absolue pour la survie économique des Etats-Nations.

Cette nouvelle conception économique nous aidera à accélérer le déclin des "Nationalistes" de toutes les Nations; à les isoler en factions diverses, et au moment voulu, à les opposer farouchement les uns aux autres dans des guerres intestines qui achèveront de ruiner ces Nations.

5. – Pour nous assurer à tout prix de la réussite d’une telle entreprise, faisons en sorte que nos Agents déjà infiltrés dans les Ministères des Affaires Intergouvernementales et de l’Immigration des Etats-Nations fassent modifier en profondeur les Lois de ces Ministères.

Ces modifications viseront essentiellement à ouvrir les portes des pays occidentaux à une immigration de plus en plus massive à l’intérieur de leurs frontières (immigrations que nous aurons d’ailleurs provoquées en ayant pris soin de faire éclater, ici et là, de nouveaux conflits locaux).

Par des campagnes de Presse bien orchestrées dans l’opinion publique des Etats-Nations ciblées,

nous provoquerons chez celles-ci un afflux important de réfugiés qui aura pour effet, de déstabiliser leur économie intérieure, et de faire augmenter les tensions raciales à l’intérieur de leur territoire.

Nous verrons à faire en sorte que des groupes d’extrémistes étrangers fassent partie de ces afflux d’immigrants; ce qui facilitera la déstabilisation politique, économique et sociale des Nations visées.

6. – Ce "Libre-Echange" qui, en réalité, n’en est pas un car il est déjà contrôlé par nous tout au sommet de la hiérarchie économique, noyautons-le en "Trois Commissions Latérales": [celle de l’Asie, celle de l’Amérique, celle de l’Europe]. Il nous apportera la discorde à l’intérieur des Etats-Nations par la hausse du chômage relié aux restructurations de nos Multinationales.

7. – Transférons lentement, mais sûrement, nos multinationales dans de nouveaux pays acquis à l’idée de "l’Economie de Marché", tels les pays de l’Est de l’Europe, en Russie et en Chine par exemple. Nous nous fichons bien, pour l’instant, si leur population représente ou non un vaste bassin de nouveaux consommateurs.

Ce qui nous intéresse, c’est d’avoir accès, en premier lieu, à une "Main-d’œuvre-Esclave" (à bon marché et non syndiquée) que nous offrent ces pays et ceux du Tiers-monde. D’ailleurs, leurs gouvernements ne sont-ils pas mis en place par nous ?

Ne font-ils pas appel à l’aide étrangère, et aux prêts de notre "Fond Monétaire International" et de notre "Banque Mondiale" ?

Ces transferts offrent plusieurs avantages pour nous. Ils contribuent à entretenir ces nouvelles populations dans l’illusion d’une "Libération Economique", d’une "Liberté Politique" alors qu’en réalité, nous les dominerons par l’appétit du gain et un endettement dont ils ne pourront jamais s’acquitter.

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Quant aux populations occidentales, elles seront entretenues dans le rêve du [Bien-Etre Economique] car les produits importés de ces pays ne subiront aucune hausse de prix.

Par contre, sans qu’elles s’en aperçoivent au début, de plus en plus d’industries seront obligées de fermer leurs portes à cause des transferts que nous aurons effectués hors des pays occidentaux.

Ces fermetures augmenteront le chômage, et apporteront des pertes importantes de revenus pour les Etats-Nations.

8. – Ainsi nous mettrons sur pied une "Economie Globale" à l’échelle mondiale qui échappera totalement au contrôle des Etats-Nations.

Cette nouvelle économie sera au-dessus de tout; aucune pression politique ou syndicale ne pourra avoir de pouvoir sur elle.

Elle dictera ses propres "Politiques Mondiales", et obligera à une réorganisation politique, mais selon nos priorités à l’échelle mondiale.

9. – Par cette "Economie Indépendante" n’ayant de Lois que nos Lois, nous établirons une "Culture de Masse Mondiale". Par le contrôle international de la Télévision, des Médias, nous instituerons une "Nouvelle Culture", mais nivelée, uniforme pour tous, sans qu’aucune "Création" future ne nous échappe.

Les artistes futurs seront à notre image ou bien ne pourront survivre. Fini donc ce temps où des "Créations Culturelles Indépendantes" mettaient à tout moment en péril nos projets mondialistes comme cela fut si souvent le cas dans le passé.

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10. – Par cette même économie, il nous sera alors possible de nous servir des forces militaires des Etats-Nations (telles celles des Etats-Unis) dans des buts humanitaires.

En réalité, ces "Forces" nous serviront à soumettre des pays récalcitrants à notre volonté. Ainsi les pays du Tiers-Monde et d’autres semblables à eux ne pourront pas être en mesure d’échapper à notre volonté de nous servir de leur population comme main-d’œuvre-esclave.

11. – Pour contrôler le marché mondial, nous devrons détourner la productivité de son but premier (libérer l’homme de la dureté du travail). Nous l’orienterons en fonction de la retourner contre l’homme en asservissant ce dernier à notre système économique où il n’aura pas le choix de devenir notre esclave, et même un futur criminel.

12. – Tous ces transferts à l’étranger de nos Multinationales, et la réorganisation mondiale de l’économie auront pour but, entre autres, de faire grimper le chômage dans les pays occidentaux.

Cette situation sera d’autant plus réalisable parce qu’au départ, nous aurons privilégié l’importation massive des produits de base à l’intérieur des Etats-Nations et, du même coup, nous aurons surchargé ces Etats par l’emploi exagéré de leur population à la production de services qu’ils ne pourront plus payer.

Ces conditions extrêmes multiplieront par millions les masses d’assistés sociaux de tous genres, d’illettrés, de sans abris.

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13. – Par des pertes de millions d’emplois dans le secteur primaire; à même les évasions déguisées de capitaux étrangers hors des Etats-Nations, il nous sera ainsi possible de mettre en danger de mort l’harmonie sociale par le spectre de la guerre civile.

14. – Ces manipulations internationales des gouvernements et des populations des Etats-Nations nous fourniront le prétexte d’utiliser notre F.M.I. pour pousser les gouvernements occidentaux à mettre en place des "Budgets d’Austérité" sous le couvercle de la réduction illusoire de leur "Dette Nationale"; de la conservation hypothétique de leur "Cote de Crédit Internationale"; de la préservation impossible de la "Paix Sociale".

15. – Par ces "Mesures Budgétaires d’Urgence", nous briserons ainsi le financement des Etats-Nations pour tous leurs "Méga-Projets" qui représentent une menace directe à notre contrôle mondial de l’économie.

16. – D’ailleurs toutes ces mesures d’austérité nous permettront de briser les volontés nationales de structures modernes dans les domaines de l’Energie, de l’Agriculture, du Transport et des Technologies nouvelles.

17. – Ces mêmes mesures nous offriront l’occasion rêvée d’instaurer notre "Idéologie de la Compétition Economique". Celle-ci se traduira, à l’intérieur des Etats-Nations, par la réduction volontaire des salaires, les départs volontaires avec [Remises de Médailles pour Services rendus]; ce qui nous ouvrira les portes à l’instauration partout de notre "Technologie de Contrôle".

Dans cette perspective, tous ces départs seront remplacés par des "Ordinateurs" à notre service.

18. – Ces transformations sociales nous aideront à changer en profondeur la main d’œuvre "Policière et Militaire" des Etats-Nations. Sous le prétexte des nécessités du moment, et sans éveiller de soupçons, nous nous débarrasserons une fois pour toutes de tous les individus ayant une "Conscience Judéo-Chrétienne".

Cette "Restructuration des Corps Policiers et Militaires" nous permettra de limoger sans contestation, le personnel âgé, de même que tous les éléments ne véhiculant par nos principes mondialistes.

Ceux-ci seront remplacés par de jeunes recrues dépourvues de "Conscience et de Morale", et déjà toutes entraînées, et favorables à l’usage inconsidéré de notre "Technologie de Réseaux Electroniques".

19. – Dans un même temps, et toujours sous le prétexte de "Coupures Budgétaires", nous veillerons au transfert des bases militaires des Etats-Nations vers l’Organisation des Nations-Unies.

20. – Dans cette perspective, nous travaillerons à la réorganisation du "Mandat International des Nations-Unies".

De "Force de Paix" sans pouvoir décisionnel, nous l’amènerons à devenir une "Force d’Intervention" où seront fondues, en un tout homogène, les forces militaires des Etats-Nations.

Ceci nous permettra d’effectuer, sans combat, la démilitarisation de tous ces Etats de manière à ce qu’aucun d’entre eux, dans l’avenir, ne soient suffisamment puissants (indépendants) pour remettre en question notre "Pouvoir Mondial".

21. – Pour accélérer ce processus de transfert, nous impliquerons la force actuelle des Nations-Unies dans des conflits impossibles à régler. De cette manière, et avec l’aide des Médias que nous contrôlons, nous montrerons aux populations l’impuissance et l’inutilité de cette "Force" dans sa forme actuelle.

La frustration aidant, et poussée à son paroxysme au moment voulu, poussera les populations des Etats-Nations à supplier les instances internationales de former une telle "Force Multi-Nationale" au plus tôt afin de protéger à tout prix la "Paix".

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22. – L’apparition prochaine de cette volonté mondiale d’une "Force Militaire Multi-Nationale" ira de pair avec l’instauration, à l’intérieur des Etats-Nations, d’une "Force d’Intervention Multi-Juridictionnelle". Cette combinaison des "Effectifs Policiers et Militaires", créée à même le prétexte de l’augmentation de l’instabilité politique et sociale grandissante à l’intérieur de ces Etats croulant sous le fardeau des problèmes économiques, nous permettra de mieux contrôler les populations occidentales.

Ici, l’utilisation à outrance de l’identification et du fichage électronique des individus nous fournira une surveillance complète de toutes les populations visées.

23. – Cette réorganisation policière et militaire intérieure et extérieure des Etats-Nations permettra de faire converger le tout vers l’obligation de la mise en place d’un "Centre Mondial Judiciaire".

Ce "Centre" permettra aux différents "Corps Policiers des Etats-Nations" d’avoir rapidement accès à des "Banques de Données" sur tous les individus potentiellement dangereux pour nous sur la planète.

L’image d’une meilleure efficacité judiciaire, et les liens de plus en plus étroits créés et entretenus avec le "Militaire", nous aideront à mettre en valeur la nécessité d’un "Tribunal International" doublé d’un "Système Judiciaire Mondial"; l’un pour les affaires civiles et criminelles individuelles, et l’autre pour les Nations.

24. – Au cours de la croissance acceptée par tous de ces nouvelles nécessités, il sera impérieux pour nous de compléter au plus tôt le contrôle mondial des armes à feu à l’intérieur des territoires des Etats-Nations. Pour ce faire, nous accélérerons le "PLAN ALPHA" mis en œuvre au cours des années 60 par certains de nos prédécesseurs.

Ce "Plan" à l’origine visait deux objectifs qui sont demeurés les mêmes encore aujourd’hui: Par l’intervention de "Tireurs fous", créer un climat d’insécurité dans les populations pour amener à un contrôle plus serré des armes à feu.

Orienter les actes de violence de manière à en faire porter la responsabilité par des extrémistes religieux, ou des personnes affiliées à des allégeances religieuses de tendance "Traditionnelle", ou encore, des personnes prétendant avoir des communications privilégiées avec Dieu.

Aujourd’hui, afin d’accélérer ce "Contrôle des Armes à Feu", nous pourrons utiliser la "Chute des Conditions Economiques" des Etats-Nations qui entraînera avec elle, une déstabilisation complète du Social; donc augmentation de la violence. Je n’ai pas besoin de vous rappeler, ni de vous démontrer, Frères, les fondements de ce "Contrôle" des armes à feu.

Sans celui-ci, il deviendrait presque impossible pour nous de mettre à genoux les populations des Etats visés. Rappelez-vous avec quel succès nos prédécesseurs ont pu contrôler l’Allemagne de 1930 avec les nouvelles "Lois" mises en application à l’époque; Lois d’ailleurs sur lesquelles sont fondées les Lois actuelles des Etats-Nations pour ce même contrôle.

25. – Les dernières "Etapes" se rapportent à la "PHASE OMEGA" expérimentée à partir des expérimentations effectuées au début des années 70. Elles renferment la mise en application, à l’échelle mondiale, des "Armes Electro-Magnétiques".

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Les "Changements de Climat" entraînant la destruction des récoltes; la faillite dans ces conditions, des terres agricoles; la dénaturation, par moyens artificiels, des produits alimentaires de consommation courante; l’empoisonnement de la nature par une exploitation exagérée et inconsidérée, et l’utilisation massive de produits chimiques dans l’agriculture; tout cela, Frères, mènera à la ruine assurée des industries alimentaires des Etats-Nations.

L’avenir du "Contrôle des Populations" de ces Etats passe obligatoirement par le contrôle absolu, par nous, de la production alimentaire à l’échelle mondiale, et par la prise de contrôle des principales "Routes Alimentaires" de la planète. Pour ce faire, il est nécessaire d’utiliser l’Electro-Magnétique, entre autre, pour déstabiliser les climats des Etats les plus productifs sur le plan agricole. Quant à l’empoisonnement de la nature, elle sera d’autant plus accélérée que l’augmentation des populations l’y poussera sans restriction.

26. – L’utilisation de l’Electro-Magnétique pour provoquer des "Tremblements de Terre" dans les régions industrielles les plus importantes des Etats-Nations contribuera à accélérer la "Chute Economique" des Etats les plus menaçants pour nous; de même qu’à amplifier l’obligation de la mise en place de notre Nouvel Ordre Mondial.

27. – Qui pourra nous soupçonner ? Qui pourra se douter des moyens utilisés ? Ceux qui oseront se dresser contre nous en diffusant de l’information quant à l’existence et au contenu de notre "Conspiration", deviendront suspects aux yeux des autorités de leur Nation et de leur population.

Grâce à la désinformation, au mensonge, à l’hypocrisie et à l’individualisme que nous avons créé au sein des peuples des Etats-Nations, l’Homme est devenu un Ennemi pour l’Homme.

Ainsi ces "Individus Indépendants" qui sont des plus dangereux pour nous justement à cause de leur "Liberté", seront considérés par leurs semblables comme étant des ennemis et non des libérateurs.

L’esclavage des enfants, le pillage des richesses du Tiers-Monde, le chômage, la propagande pour la libération de la drogue, l’abrutissement de la jeunesse des Nations, l’idéologie du "Respect de la Liberté Individuelle" diffusée au sein des Eglises Judéo-Chrétiennes et à l’intérieur des Etats-Nations, l’obscurantisme considéré comme une base de la fierté, les conflits inter-ethniques, et notre dernière réalisation: "les Restrictions Budgétaires"; tout cela nous permet enfin de voir l’accomplissement ancestral de notre "Rêve": celui de l’instauration de notre

      "NOUVEL ORDRE MONDIAL".]

Fin du Document de Fin Juin 1985.

Posté par rusty james

source : rusty james news

<http://www.wikistrike.com/article-le-plan-secret-du-nom-l-aurore-rouge-88421392.html>

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Syrie: Témoignages sur ce qui s’y passe vraiment. Alerte, désinformation !


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Commentaire – témoignage :

Voici des informations gratuites empruntées au site algerie.network : la relation de voyage de Gilles Munier à Damas et Hama fin août 2011

Voici le second entretien réalisé par Algerie-Network sur l’actuelle crise syrienne. Il nous a été accordé par Gilles Munier, journaliste indépendant, militant ou dirigeant d’associations d’amitié avec les pays arabes depuis 1974. Il est l’auteur du Guide de l’Irak (Jean Picollec ed. 2000), des Espions de l’or noir(Alphée-Koutoubia, 2009) et a coordonnée la traduction en français de Zabiba et le roi, roman écrit par Saddam Hussein (Ed. du Rocher, 2003). Il collabore au magazine Afrique Asie et analyse l’évolution de la situation dans le monde arabe sur le blog France-Irak Actualité.com.

« Les Syriens, dans leur majorité, n’adhèrent pas à la politique du pire »

Interview de Gilles Munier par Kinan al-Kurdi* :

« – M. Munier, vous revenez d’un voyage en Syrie, à l’invitation de chefs d’entreprise syriens, lors duquel vous vous êtes rendu à Damas et à Hama. Quelle est l’atmosphère générale dans ces deux villes, dont l’une, Hama, a connu une période d’insurrection ? Quelle estimation faites-vous de l’intensité du soutien à Bachar al-Assad, d’une part, et à l’opposition d’autre part, au sein de la population syrienne ?

L’invitation en Syrie m’a été adressée directement par une association de chefs d’entreprise syriens cherchant à combler un déficit en matière de communication sur la situation dans leur pays. Ces hommes d’affaires qui voyagent beaucoup savent bien que ce n’est pas en adoptant la stratégie de l’autruche que l’on répond à une campagne de diabolisation. Une centaine de personnalités, de journalistes venus d’un peu partout dans le monde, y ont répondu. Evidemment, l’initiative était soutenue par le gouvernement syrien, mais il ne s’agissait pas d’un voyage organisé par le ministère de l’Information, comme j’en ai connu beaucoup, en Irak et ailleurs, depuis les années 70.

Damas était telle que je l’ai toujours connue. Je suis arrivé à 2 heures du matin. Il n’y avait pas de mesures de sécurité renforcées à l’aéroport, un seul check point – mais fluide – à l’entrée de la capitale. Le lendemain, je me suis baladé sans accompagnateur et n’ai remarqué aucun déploiement de force particulier, ni aux carrefours, ni devant les bâtiments officiels. Dans le souk Hamadiyé, cœur de Damas, la vie suivait son cours habituel. Je n’ai pas vu de présence policière anormale près de la mosquée des Omeyyades ou aux alentours du tombeau de Salah Eddine, comme le prétendent les communiqués de l’opposition extérieure.

Mais à Hama, l’atmosphère est différente. Pour moi, le temps y semblait suspendu. Je pense que ma perception de la ville est faussée par ce que j’ai lu ou entendu sur le soulèvement organisé en 1982 par les Frères musulmans, durement réprimé. En juin et début juillet, les manifestations d’opposants qui s’y sont déroulées, infiltrées par des extrémistes armées, ont fait d’importants dégâts. Le gouverneur, partisan de la négociation, avait ordonné aux forces de sécurité et à l’armée de quitter la ville. Il n’a pas pu empêcher les émeutes et pillages qui ont suivi et a été remplacé. Son successeur, Anas Naëm, a repris la situation en main. Il y a eu des combats de rues, des morts et des arrestations. La vidéo qu’il nous a fait projeter témoigne des échauffourées et des destructions, mais la Syrie ne s’est pas «enflammée du sud au nord, d’est en ouest » comme le prédisait le « facebookiste » Rami Abdelrahman, directeur de l’obscur Observatoire syrien pour les droits de l’homme (OSDH), officine pro-OTAN basée à Londres.

Je pense que les Syriens, dans leur majorité, n’adhèrent pas à la politique du pire. Ils refusent l’irakisation de leur pays. Globalement, Bachar al-Assad est soutenu par ceux qui craignent que les désordres sanglants actuels débouchent sur le chaos. L’intensité du soutien dont il bénéficie dépend en grande partie de cette prise de conscience. L’opposition extérieure surfe, à des degrés divers, sur la vague de mécontentement manipulée par les services secrets occidentaux, saoudiens, jordaniens, turcs. L’opposition intérieure, plus nationaliste, en phase avec les réalités du pays, est en général pour une solution négociée de la crise. Elle répond donc favorablement aux offres de dialogue du régime, trouve que les réformes proposées vont dans le bon sens, même si elle les juge insuffisantes, ce qui normal de la part d’une opposition.

2 – Quelle appréciation générale portez-vous sur les causes et origines de l’actuelle crise en Syrie ? Y voyez-vous le résultat d’un plan de déstabilisation de l’étranger ou un phénomène spontané de décomposition des vieux systèmes autoritaires dans le monde arabe ?

Je pense qu’il n’y aurait pas eu de crise en Syrie – du moins pas maintenant – si les pays de l’OTAN ne s’étaient pas senti dépassés par les révolutions arabes de Tunisie et d’Egypte. Ce qui était en cause, c’était l’inféodation de la plupart des régimes de ces pays aux desiderata politiques et économiques occidentaux, et leur inaptitude à se réformer de l’intérieur.

Tout le monde s’attendait à ce qu’un jour la colère des peuples explose contre l’injustice, la misère, le chômage, l’impossibilité de s’exprimer librement. Il y a longtemps qu’aux Etats-Unis, des think tanks planchaient sur des scénarii de gestion des crises futures. Les stages offerts à des jeunes originaires des pays arabes pour les former aux techniques d’influence via Internet et Facebook le prouvent. Mais loin de moi l’idée que les réseaux sociaux sont à l’origine des « Printemps arabes »… Les messages repris par la presse occidentale sont souvent conçus hors des pays concernés, par des officines spécialisées !

Un exemple… Prenons le cas de Rami Abdelrahman, agitateur syrien dont j’ai parlé tout à l’heure. Sa véritable identité n’est pas établie. Personne ne l’a rencontré, l’AFP l’a interviewé, mais par téléphone. On dit qu’il aurait été formé à Stockholm aux techniques de subversion par réseaux sociaux et Internet, par l’Institut suédois, une institution financée par l’Etat dispensant des cours pour « façonner l’opinion publique » dans le monde arabe. Il affirme diriger un réseau de « 200 correspondants » en Syrie, disposant de matériels de communication sophistiqués et lui rendrait compte « heure par heure » de l’état de la situation… ! Aucun média n’a pris la peine d’enquêter sur cette machine de guerre « droit-de-l’hommiste », pourtant tous répercutent ses communiqués sans se poser de question. Curieux, non ?

Plus menaçant est le jeu des Frères musulmans syriens. Leurs relations avec l’Intelligence Service – MI6 – datent des années 40, celles avec la CIA des années 50. Le soulèvement organisé à Deraa, ville située près de la frontière jordanienne, déclencheur des événements actuels, n’est pas sans rappeler l’ « Opération straggle », montée en 1956 par les anglo-américains avec l’aide des services secrets jordaniens et des Frères musulmans pour se débarrasser d’un gouvernement syrien qui ne leur plaisait pas. Un des organisateurs du complot était Kermit Roosevelt junior, l’homme qui a renversé le docteur Mohammad Mossadegh en 1953, en Iran.

En Syrie, les Etats-Unis ont allumé un contre-feu pour sauver, au moins provisoirement, les régimes qui leur sont inféodés. Rien ne dit qu’ils y parviendront. La panique du roi Abdallah d’Arabie rentrant d’urgence du Maroc, où il était en convalescence, pour étouffer à coup de milliards de dollars le mécontentement dans son pays, est un signe qui ne trompe pas.

3 –Quelles sont selon vous les conditions nécessaires à un scénario de sortie de crise en Syrie? A l’inverse le risque d’une intervention de l’OTAN en Syrie, dans un scénario à la libyenne, vous paraît-il possible ?

Je ne crois pas à un scénario à la libyenne en Syrie. Comme l’a dit Nicolas Sarkozy : « il n’est pas nécessaire, devant des réalités politiques différentes, d’agir chaque fois de la même façon » ! Mais, il ne faut pas se faire d’illusion, l’OTAN ira jusqu’au bout de sa logique.

En revanche, une intervention israélienne au Liban, entraînant la Syrie dans le conflit, est de l’ordre du possible. L’octroi d’un mandat international de l’ONU permettrait alors à l’OTAN, France en tête bien sûr, d’intervenir. Au fond de lui-même, Sarkozy rêve peut-être d’entrer dans Damas, de poser son pied sur le tombeau de Salah Eddine et de dire comme l’a fait le général Gouraud en juillet 1920 : « Réveille-toi Saladin, nous sommes de retour. Ma présence ici consacre la victoire de la croix sur le croissant» !

4 – L’intervention en Libye a été l’occasion d’une alliance militaire d’un nouveau style entre les monarchies arabes du CCG (avec à leur pointe le Qatar) et l’OTAN. Quels sont les intérêts qui cimentent cette alliance que l’on voit actuellement mettre la pression sur Damas ?

L’intérêt de l’OTAN, occupée par le théâtre d’opération libyen, et du Conseil de coopération du Golfe (CCG) est d’empêcher que les « révolutions arabes » renversent un émir ou un roi arabe. Craignant l’effet domino, ils ont vite étouffé les manifestations de mécontentement au Bahreïn et au Koweït. Les Emirats arabes, l’Arabie, sont des dictatures obscurantistes créées, pour la plupart, par le gouvernement des Indes britanniques et l’Intelligence Service, soutenues par la CIA depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. Les rois et émirs arabes savent qu’ils auraient dû être les premières victimes des mouvements de contestation. Ils mettent la pression sur Damas pour retarder leur chute en livrant des armes aux rebelles, entraînent des terroristes et font d’Al-Jazeera une chaîne de propagande occidentale, alors que dans leur pays la liberté de parole n’existe pas. Le pire, c’est qu’ils savent aussi que les Etats-Unis n’hésiteront pas à les lâcher si leurs intérêts sont menacés… »

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